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Nos actualités santé

👣 Pieds, transpiration, mycoses : comment garder ses pieds confortables quand il fait plus chaud ?

Les pieds sont souvent les grands oubliés… jusqu’à ce qu’ils se rappellent à nous. Avec la chaleur, la transpiration et les chaussures fermées, l’humidité augmente et peut favoriser inconfort ou mycoses.🌡️ Pourquoi les pieds sont-ils plus sensibles au printemps ?La chaleur favorise la transpiration, surtout dans des chaussures peu aérées. Or humidité + chaleur = environnement idéal pour certains champignons.👣 Les signes à surveiller💧 transpiration excessive😣 démangeaisons🦶 peau qui blanchit entre les orteils👃 odeurs plus marquées🧼 Les bons réflexes🧽 bien sécher entre les orteils🧦 privilégier des chaussettes respirantes👟 alterner les chaussures🌬️ favoriser l’aération🩴 porter des sandales dans les lieux humides partagés💊 Les solutions possibles💊 Poudres absorbantes : contre l’humidité🧴 Sprays assainissants : pour chaussures🌿 Antifongiques locaux : en cas de mycose confirmée🧂 Talc ou soins anti-transpirants : selon besoin👩‍⚕️ Le conseil pharmaVotre pharmacien.ne peut aider à distinguer transpiration, irritation ou mycose et proposer la solution adaptée.🌼 En conclusionPrendre soin de ses pieds, ce n’est pas seulement une question d’esthétique. C’est surtout une façon simple d’éviter de petits désagréments très fréquents. Après tout, ils nous portent partout… autant leur rendre un peu la pareille.Sources : Assurance Maladie — Mycoses cutanées et préventionhttps://www.ameli.frSociété Française de Dermatologie — Mycoses et soins dermatologiqueshttps://www.sfdermato.orgCenters for Disease Control and Prevention — Fungal infections basicshttps://www.cdc.gov

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Mycoses
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Rougeole, méningite, coqueluche… : êtes-vous à jour de vos vaccins ?

Fin avril s’est tenue la Semaine guyanaise de la vaccination. Cette manifestation avait pour but que chacun d’entre nous vérifie s’il est à jour de ses vaccins. En effet, plusieurs vaccins sont obligatoires, contre par exemple la diphtérie, la coqueluche, la rougeole, les méningocoques… En Guyane, c’est aussi le cas de la fièvre jaune.Ces vaccins doivent être administrés dans les premiers mois du nourrisson, avec généralement des rappels dans les premières années. Mais en Guyane, de nombreux enfants ne les ont pas reçus. Ils convient donc de vérifier son carnet de vaccination et celui de ses enfants, ou d’en discuter avec un professionnel de santé, dans un centre de vaccination de la Croix-Rouge française ou dans un centre de PMI. Les médecins, pharmaciens, sages-femmes et infirmiers pourront vous dire si vous êtes à jour ou non.Les conséquences peuvent être dramatiques. En 2024, deux enfants sont décédés de la coqueluche, à Saint-Laurent-du-Maroni. L’an dernier, un enfant a contracté le tétanos, une maladie souvent mortelle. A chaque fois, les enfants n’étaient pas vaccinés.Une étude publiée le mois dernier a confirmé qu’encore trop de personnes ne sont pas vaccinées contre ces maladies, en Guyane. Par exemple, seuls 21 % des enfants nés en 2024 sont vaccinés contre la méningite B. En 2025, ce taux était de 70 %.L’an dernier, seuls 58 % des nourrissons ont reçu les trois doses du vaccin hexavalent, qui protège contre six maladies comme la diphtérie, le tétanos et la coqueluche. Il faudrait atteindre 95 % pour écarter tout risque d’épidémie. Il en est de même avec le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole: 72 % des nourrissons ont reçu au moins une dose. Or la rougeole, l’une des maladies les plus contagieuses, repart à la hausse dans plusieurs pays comme les Etats-Unis ou le Brésil.Après la naissance, l’adolescence est l’autre période où il est important de vérifier ses vaccinations.Plusieurs rappels doivent être réalisés entre 11 et 14 ans. C’est également à cet âge-là, et en tout cas avant les premières relations sexuelles, qu’il convient que garçons et filles se fassent vacciner contre les HPV. Ces derniers, également appelés papillomavirus, sont responsables de nombreux cancers comme le cancer du col de l’utérus. Des campagnes sont conduites dans les collèges, sur autorisation parentale. L’an dernier, une fille sur trois et un garçon sur quatre ont débuté leur vaccination. L’objectif est d’atteindre 80 %.Enfin, il est important de noter que les taux de vaccination étaient généralement en hausse, l’an dernier. Une enquête menée en 2024 auprès de 1300 personnes en Guyane montrait que quatre personnes sur cinq se déclaraient favorables à la vaccination. Le retard vient souvent de difficultés à trouver un professionnel de santé. N’hésitez donc pas à en parler autour de vous.Quel vaccin à quel âge? Pour le savoir, consultez le calendrier vaccinal 2026: https://vaccination-info-service.fr/La-vaccination-au-cours-de-la-vie/Nourrissons-et-enfants-de-la-naissance-a-10-ansLes vaccins sont généralement remboursés à 65 % par la Sécurité sociale, le complément étant souvent payé par sa mutuelle. Les bénéficiaires de l’Aide médicale d’État peuvent bénéficier d’une prise en charge à 100 % pour certains vaccins. L’Assurance maladie fait le point ici: https://www.ameli.fr/guyane/assure/remboursements/rembourse/medicaments-vaccins-dispositifs-medicaux/vaccinationSi vous souhaitez consulter les données de couverture vaccinale en Guyane, c’est ici: https://www.santepubliquefrance.fr/sites/default/files/2026-04/bullreg_vaccination_guyane_20260427.pdf

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🦵 Jambes lourdes : pourquoi les premières chaleurs changent la donne ?

Avec les beaux jours, certaines personnes remarquent une sensation de jambes lourdes, surtout en fin de journée. Ce phénomène est fréquent et souvent lié à la circulation veineuse, particulièrement sensible à la chaleur.🌡️ Pourquoi la chaleur accentue-t-elle les jambes lourdes ?Lorsque les températures augmentent, les vaisseaux sanguins ont tendance à se dilater. Résultat : le retour veineux peut être moins efficace, notamment si l’on reste longtemps assis ou debout.🦵 Les signes fréquents🦵 sensation de lourdeur👣 chevilles gonflées😣 inconfort en fin de journée🌙 impatiences parfois🌿 Les bons réflexes au quotidien🚶 marcher régulièrement🛏️ surélever légèrement les jambes🚿 terminer la douche par de l’eau fraîche👗 éviter vêtements trop serrés☀️ limiter expositions prolongées à la chaleur💊 Compléments et solutions possibles🌿 Vigne rouge : traditionnellement utilisée pour la circulation🌰 Marron d’Inde : soutien du tonus veineux🌿 Hamamélis : utilisé pour le confort circulatoire🧦 Bas ou chaussettes de contention : selon besoin👩‍⚕️ Le conseil pharmaVotre pharmacien.ne peut vous orienter vers des solutions adaptées selon vos symptômes et votre mode de vie.🌸 En conclusionLes jambes lourdes ne sont pas une fatalité estivale. Quelques habitudes simples peuvent vraiment améliorer le confort. L’idée n’est pas de moins profiter du printemps… mais de le faire avec des jambes un peu plus légères.Sources : Assurance Maladie — Insuffisance veineuse et circulationhttps://www.ameli.frSociété Française de Médecine Vasculaire — Santé veineuse et préventionhttps://www.portailvasculaire.frMayo Clinic — Chronic venous insufficiency and leg swellinghttps://www.mayoclinic.org

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Des chiffres inédits sur la sexualité en Guyane.

Pour la première fois, l’Inserm, un organisme de recherche médicale, a étudié la sexualité dans les Outre-mer. En 2023, elle a interrogé 10000 Ultramarins, dont environ 2500 Guyanais. Les réponses montrent des spécificités propres à la Guyane par rapport aux Antilles et à La Réunion.En premier lieu, alors que l’âge du premier rapport sexuel a tendance à remonter partout dans le monde, en Guyane, il continue de baisser. Et l’écart entre les jeunes hommes et les jeunes femmes augmente, ce qui n’est pas le cas ailleurs. Ainsi, la moitié des hommes nés entre 2001 et 2005 ont eu leur premier rapport sexuel avant 15 ans et 8 mois et la moitié des femmes avant 17 ans et 5 mois.Les hommes déclarent aussi davantage de partenaires au cours de leur vie que les femmes. C’est particulièrement le cas chez les 40-49 ans. Les hommes de 18 à 29 ans déclarent en moyenne 14,5 partenaires sexuelles, contre 4,5 pour les femmes.Les Guyanais sont également plus nombreux que les autres Ultramarins à avoir eu plusieurs partenaires au cours des douze mois précédents l’enquête. Et ce dans toutes les catégories d’âge.Par rapport aux autres Ultramarins, les Guyanais apparaissent avoir des pratiques sexuelles moins diversifiées en dehors des rapports vaginaux. Là aussi, l’écart entre hommes et femmes est plus élevé qu’ailleurs.Les participants ont également été interrogés sur l’homosexualité. Ils sont 20 % à avoir répondu que l’homosexualité est une sexualité normale. C’est moins qu’aux Antilles et à La Réunion. Cette acceptation est encore plus faible chez les jeunes, contrairement aux autres régions.La prévention contre les infections sexuellement transmissible est aussi plus faible en Guyane qu’ailleurs. Chez les 18-29 ans, moins de trois sur quatre ont utilisé un préservatif lors de leur premier rapport sexuel. Et moins d’un Guyanais sur deux en utilise un lors d’un rapport avec un nouveau partenaire.Dans le même temps, les Guyanais sont moins nombreux à être vacciné contre l’hépatite B ou les papillomavirus, principale cause de certains cancers. Ils sont en revanche plus nombreux qu’ailleurs à se faire dépister contre les infections sexuellement transmissibles.L’usage de la contraception est également moindre que dans les autres Outre-mer. Chez les femmes de 18 à 29 ans ne souhaitant pas d’enfant, trois sur dix ne recourent à aucune méthode contraceptive. Les autres utilisent de préférence le préservatif et les méthodes naturelles, et très peu la pilule. C’est d’ailleurs en Guyane qu’elle est le moins utilisée. Dans le même temps, plus d’une femme sur dix a déclaré que sa dernière grossesse n’était pas désirée et une sur quatre qu’elle aurait souhaité qu’elle survienne plus tard.Enfin, plus d’une femme sur quatre déclare avoir subi une tentative de rapport forcé et/ou un rapport forcé au cours de sa vie. Le niveau est similaire aux Antilles. Ces violences sexuelles sont intervenues alors que la victime était mineure dans un cas sur six.Toutes ces données permettent de mieux connaître les comportements, les normes en matière de sexualité et de prévention. Elles serviront aux institutions sanitaires pour adapter les actions de prévention. D’autres analyses plus poussées de toutes ces données sont également prévues.Consulter l’étude: Lien

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🚗 Mal des transports : comment profiter des ponts de Mai sans avoir l’estomac en vrac ?

Les ponts de mai donnent envie de prendre la route… mais pour certaines personnes, le trajet peut vite ressembler à une épreuve. Nausées, vertiges, sensation de malaise : le mal des transports est fréquent, chez les enfants comme chez les adultes. Bonne nouvelle : il existe des solutions simples pour voyager plus sereinement.🤔 Pourquoi a-t-on mal au cœur en voiture ou en bateau ?Le mal des transports apparaît lorsque le cerveau reçoit des informations contradictoires entre les yeux, l’oreille interne (équilibre) et le corps. Par exemple : votre corps est assis… mais votre oreille interne sent le mouvement. Résultat : le cerveau se dit qu’il se passe quelque chose d’étrange.🚗 Les bons réflexes avant et pendant le trajet👀 regarder l’horizon ou la route🍽️ éviter les repas trop lourds avant le départ💨 privilégier une bonne aération📱 limiter lecture et écrans🪑 choisir une place stable (avant de la voiture, centre du bateau…)😌 garder la tête relativement fixe💊 Les solutions qui peuvent aider🌿 Gingembre : traditionnellement utilisé contre les nausées🌿 Menthe poivrée : peut apporter une sensation de confort digestif💊 Médicaments anti-mal des transports : disponibles en pharmacie selon profil🧘 Bracelets d’acupression : certaines personnes les apprécient👩‍⚕️ Le conseil du pharmacienLe pharmacien peut vous aider à choisir une solution adaptée selon l’âge, la durée du trajet et votre sensibilité.🌼 En conclusionLe mal des transports peut être désagréable… mais il ne devrait pas gâcher une escapade. Avec quelques ajustements et un peu d’anticipation, l’objectif reste simple : arriver à destination avec de bons souvenirs, pas juste le souvenir du dernier virage. 😉Sources : Assurance Maladie — Informations sur le mal des transports, prévention et traitementshttps://www.ameli.frMayo Clinic — Motion sickness: symptoms and preventionhttps://www.mayoclinic.orgNHS — Travel sickness guidancehttps://www.nhs.uk

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La Guyane se prépare à une épidémie de chikungunya.

Le 21 janvier, un cas de chikungunya a été déclaré chez une patiente de Kourou. Il s’agit du premier cas contracté en Guyane depuis l’épidémie de 2014-2015. Trois mois plus tard, le territoire a enregistré une centaine de cas, soit une dizaine par semaine.Cette résurgence de la maladie n’est pas une surprise. L’an dernier, plus de 500000 cas ont été notifiés dans le monde. C’est dans les Amériques qu’ils sont les plus nombreux, avec environ 300000 cas. Depuis début décembre, les infections sont en forte hausse. C’est en particulier le cas au Brésil, qui a enregistré plus de 100000 cas l’an dernier. Au Suriname, après un premier cas mi-décembre, on en compte désormais plus de trois mille.En Guyane, la majorité des personnes touchées vivent à Saint-Laurent-du-Maroni. Mais la transmission se fait également à Kourou et dans l’Île-de-Cayenne. Il ne fait donc plus aucun doute que le virus circule activement dans ces communes.Plusieurs mesures ont été prises pour tenter de retarder une épidémie:Sensibilisation des professionnels de santé;Vérification des capacités diagnostiques des laboratoires;Intervention au domicile des malades et de leurs voisins pour les sensibiliser et lutter contre les moustiques;Opérations de démoustication de la Collectivité territoriale avec son véhicule mobile, mieux connu sous le nom de baygonneuse.Il est ainsi fortement recommandé de:• Utiliser un répulsif cutané, en particulier le matin et en fin de journée ;• Porter des vêtements amples et couvrants ;• Utiliser des moustiquaires, des ventilateurs ou la climatisation ;• Éliminer toutes les eaux stagnantes autour de son domicile (soucoupes, seaux, pneus, récipients, contrôler et vider régulièrement les plantes pouvant retenir l’eau…), jeter les déchets à la poubelle.En cas de fièvre, douleurs articulaires ou musculaires, fatigue, maux de tête, éruption cutanée, consulter rapidement son médecin traitant.Désormais, il est également possible de se faire vacciner contre le chikungunya, en se rapprochant de son médecin. Le vaccin Vimkunya est recommandé et gratuit, sur prescription médicale, pour:Les personnes de plus de 65 ans;Les personnes de 12 à 64 ans présentant des comorbidités.Des doses, commandées par l’Agence régionale de santé, sont disponibles sur tout le territoire. Pour en bénéficier, il convient de se rapprocher de son médecin.

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🌞 Soleil de printemps : faut-il déjà protéger sa peau ?

Le soleil revient, les terrasses se remplissent, les manteaux disparaissent… et la peau, elle, redécouvre la lumière après plusieurs mois d’hiver.On pourrait croire que le soleil de printemps est “doux”. En réalité, il est surtout insidieux : agréable… mais déjà actif.☀️ Le soleil de printemps est-il vraiment à risque ?Bonne nouvelle : il n’y a pas de raison de s’inquiéter. Mais il est utile de comprendre un point clé.Les UV (ultraviolets), responsables des coups de soleil et du vieillissement cutané, sont présents dès les premiers beaux jours, même si la température reste fraîche.Résultat : on s’expose plus longtemps… sans toujours penser à protéger sa peau.🧴 Les bons réflexes pour profiter du soleil sereinementL’idée n’est pas d’éviter le soleil, mais de l’apprivoiser.🕶️ Porter des lunettes de soleilPour protéger les yeux et le contour de l’œil, zone très sensible.👕 Adapter son expositionLes premières expositions doivent rester progressives.🧴 Appliquer une protection solaire sur les zones exposéesVisage, cou, mains… surtout lors d’expositions prolongées.🌿 Hydrater sa peauUne peau bien hydratée est plus résistante aux agressions extérieures.💊 Compléments alimentaires utiles pour la peauCertains compléments peuvent accompagner la peau à cette période.🥕 Bêta-carotènePrécurseur de la vitamine A, participe à la protection des cellules.🐟 Oméga-3Contribuent à maintenir la souplesse de la peau.🌻 Onagre ou bourracheRiches en acides gras essentiels, utiles pour les peaux sèches.🧂 ZincParticipe au maintien d’une peau normale.👩‍⚕️ Le conseil pharmaVotre pharmacien.ne peut vous orienter vers une protection solaire adaptée à votre type de peau et à votre exposition.Pas besoin d’anticiper l’été : quelques bons réflexes dès le printemps suffisent.🌼 En conclusionLe soleil de printemps est un allié précieux pour le moral… à condition de ne pas l’oublier du point de vue de la peau.Se protéger dès maintenant, c’est surtout éviter les petits désagréments et préparer sa peau en douceur pour les beaux jours.SourcesInstitut National du Cancer — Soleil et UVOrganisation mondiale de la santé — Rayonnement UVANSES — Effets des UV sur la santé

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Attention à la qualité de l’air !

Régulièrement, la Guyane se retrouve avec un air de mauvaise qualité. Ce fut le cas fin février et de nouveau début avril. Il s’agit en général d’une pollution aux particules fines, liée aux brumes de sable du Sahara. Cette pollution peut avoir un effet néfaste sur la santé. En effet, ces particules fines vont se déposer sur nos bronches, comme le font la fumée de cigarette ou les acariens, explique le Dr Bafunyembaka, pédiatre à l’hôpital de Saint-Laurent-du-Maroni, qui suit des enfants asthmatiques et/ou drépanocytaires. Les bronches vont s’enflammer et moins d’air circulera dans nos poumons. C’est pourquoi il est recommandé de limiter son activité physique et sportive intense, tant en intérieur qu’à l’extérieur. En cas de symptômes respiratoires où allergènes (toux, yeux irrités), il faut prendre conseil auprès de son médecin ou de son pharmacien.Certaines populations sont également plus vulnérables: les femmes enceintes, les nourrissons et jeux enfants, les personnes de plus de 65 ans, les personnes asthmatiques et celles souffrant de maladies cardiovasculaires ou respiratoires. Celles-ci doivent éviter de se déplacer le long des axes routiers, réduire leur activité physique et sportive, se rapprocher d’un professionnel de santé en cas de gêne.Améliorer la qualité de l’air est une des priorités du Plan régional santé environnement. Atmo Guyane et l’Agence régionale de santé ont lancé, fin mars, une enquête (lien ) auprès de l’ensemble de la population au sujet de l’air que nous respirons. L'objectif est de mieux comprendre les besoins et les connaissances de la population, afin de proposer des actions sur le littoral.Une autre étude sera également menée pour étudier les champignons présents dans l’air et leur impact sur la santé. Des mesures seront réalisées en zone urbaine et en communes: sur le toit du pôle femme – enfant de l’hôpital de Cayenne et dans le village de Trois-Palétuviers, près de Saint-Georges. Les résultats seront croisés avec les données météorologiques afin de prévoir l’évolution des champignons présents et pouvoir adapter les messages de prévention.Pour répondre à l’enquête sur la qualité de l’air: lien questionnaire.

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🥗 Microbiote intestinal : pourquoi en prendre soin au printemps ?

On en parle de plus en plus, et pour cause : le microbiote intestinal joue un rôle clé dans notre santé. Il influence la digestion, l’immunité… et même l’énergie.Le printemps est une période particulièrement intéressante pour en prendre soin.🧫 Le microbiote, qu’est-ce que c’est exactement ?Le microbiote intestinal correspond à l’ensemble des micro-organismes présents dans notre intestin.Il participe à de nombreuses fonctions :🥗 digestion des aliments🛡️ soutien du système immunitaire🧠 interactions avec le système nerveuxC’est un véritable écosystème… qui aime l’équilibre.🌱 Pourquoi le printemps est un moment clé ?Après l’hiver, plusieurs facteurs peuvent déséquilibrer le microbiote :🍽️ une alimentation plus riche🦠 des infections répétées💊 parfois la prise de médicaments😴 un rythme de vie irrégulierLe printemps est donc une bonne période pour rééquilibrer en douceur.🥗 Les bons réflexes pour un microbiote en forme🥦 Augmenter les fibres alimentairesLégumes, fruits, légumineuses nourrissent les bonnes bactéries.🧫 Consommer des aliments fermentésYaourts, kéfir, choucroute…💧 Bien s’hydrater🚶 Bouger régulièrement😌 Limiter le stress💊 Compléments alimentaires possiblesCertains compléments peuvent soutenir l’équilibre intestinal.🧫 ProbiotiquesApportent des micro-organismes bénéfiques.🌾 PrébiotiquesNourrissent les bonnes bactéries.🌿 Charbon actifPeut aider en cas de ballonnements.🌿 CurcumaConnu pour ses propriétés digestives et anti-inflammatoires.👩‍⚕️ Le conseil pharmaVotre pharmacien.ne peut vous aider à choisir un probiotique adapté à vos besoins (digestion, immunité, confort intestinal).Tous les microbiotes sont différents : il n’existe pas de solution unique.🌸 En conclusionPrendre soin de son microbiote au printemps, ce n’est pas suivre une tendance… c’est simplement accompagner son corps dans une phase de transition.Et parfois, les meilleurs changements commencent dans l’intestin. Oui, même si ce n’est pas la phrase la plus glamour de la journée. 😉SourcesINSERM — Microbiote intestinalANSES — Nutrition et microbioteHarvard Medical School — Gut microbiome and health

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Profil atypique des médecins en Guyane.

Au 1er janvier, la Guyane comptait 814 médecins inscrits à l’Ordre, dont 748 exerçant de manière régulière, selon les dernières données du Conseil national de l’Ordre des médecins. Ces chiffres révèlent un profil spécifique : les praticiens y sont nettement plus souvent salariés (75,2 %), majoritairement des hommes (66 %) et plus jeunes que dans le reste du pays, avec 30,1 % de moins de 40 ans.Depuis 2010, le nombre de médecins a presque doublé (+94,7 %), une progression bien plus rapide que celle de la population locale, qui a augmenté de 25 % sur la même période. Malgré cette hausse, la densité médicale reste faible, avec 282,3 médecins pour 100 000 habitants, plaçant la Guyane parmi les territoires les moins dotés.L’âge moyen des médecins a légèrement baissé, passant de 49 ans et 8 mois à 48 ans et 2 mois. Aujourd’hui, 30,1 % des praticiens ont moins de 40 ans, tandis que 20,5 % ont plus de 60 ans. Si les effectifs des plus jeunes ont presque triplé depuis 2010, ceux des médecins âgés de plus de 60 ans ont, eux aussi, doublé. Cette tendance est particulièrement marquée chez les médecins libéraux, où près de 40 % ont plus de 60 ans.La Guyane se distingue également par une faible proportion de femmes médecins (34 %), un chiffre resté quasiment stable depuis 2010. Par ailleurs, les trois quarts des praticiens exercent en tant que salariés, une situation rare en France. À l’inverse, l’exercice libéral reste minoritaire (19,3 %), tout comme les activités mixtes (5,5 %). Plus de la moitié des médecins inscrits en Guyane ont obtenu leur diplôme à l’étranger.Malgré cette augmentation des effectifs, l’accès aux soins ne s’est pas amélioré. Entre 2016 et 2023, certaines zones, comme le littoral ouest et les Savanes, ont même vu leur nombre de médecins diminuer. Dans le reste du territoire, la progression du nombre de praticiens ne suffit pas à compenser la croissance et le vieillissement de la population. Une dynamique comparable est observée dans certaines zones de l’Hexagone, notamment en périphérie des grandes villes, sur les littoraux et dans les régions frontalières.

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🌼 Allergies au pollen : antihistaminiques, sprays… comment faire le bon choix ?

Le printemps s’installe, les arbres bourgeonnent… et votre nez commence à protester. Éternuements, nez qui coule, yeux qui piquent : pas de doute, le pollen est de retour. Une fois les symptômes identifiés, une question revient souvent : qu’est-ce qui va vraiment me soulager ? Bonne nouvelle : il existe des solutions efficaces. L’essentiel est de choisir les bonnes, selon vos symptômes.💊 Les antihistaminiques : la base du traitementCe sont souvent les premiers traitements proposés. Ils agissent en bloquant l’histamine, la molécule responsable des réactions allergiques. Ils permettent de réduire :- 🤧 les éternuements- 👃 le nez qui coule- 👁️ les démangeaisonsLes antihistaminiques récents entraînent généralement peu de somnolence.💧 Les sprays nasaux : agir directement là où ça se passeTrès utiles selon les symptômes, seuls ou en complément.🌿 Sprays à l’eau de mer : nettoient le nez et éliminent les pollens💊 Sprays à base de corticoïdes : diminuent l’inflammation locale Particulièrement adaptés en cas de nez bouché.👁️ Les collyres : pour les yeux irritésQuand les yeux sont touchés, un traitement local améliore rapidement le confort. Ils permettent de :👁️ réduire les rougeurs😣 calmer les démangeaisons🌬️ Le lavage de nez : simple… et très efficaceSouvent sous-estimé, il apporte pourtant un vrai bénéfice.👉 Il aide à :éliminer les pollensréduire l’irritationaméliorer l’efficacité des traitements💊 Les compléments alimentaires : un soutien en plusIls peuvent accompagner la période allergique.🌿 Quercétine : soutien de la réponse inflammatoire🐟 Oméga-3 : participent à l’équilibre inflammatoire🌿 Ortie : utilisée en période d’allergies🧂 Zinc : contribue au fonctionnement du système immunitaire Ils complètent les traitements, sans les remplacer.👩‍⚕️ Le bon réflexe : adapter à ses symptômesIl n’existe pas une seule solution, mais des réponses adaptées :nez qui coule → antihistaminiquenez bouché → spray nasalyeux irrités → collyre👉 Et souvent, une combinaison de plusieurs approches. Votre pharmacien peut vous aider à trouver le bon équilibre.🌼 En conclusionLes allergies au pollen peuvent être gênantes, mais elles ne sont pas une fatalité. Avec les bons traitements et quelques gestes simples, il est tout à fait possible de retrouver du confort et de profiter du printemps. Enfin… sans éternuer toutes les trois minutes. 😉

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Un programme de traitement de l’eau à domicile testé chez cent familles.

En Guyane, environ 15 % des foyers ne sont pas raccordés au réseau public d’eau potable. Pour ses familles, les seules solutions sont de récupérer l’eau de pluie, de disposer d’un puits ou de prendre l’eau dans le fleuve ou dans une crique. Sans traitement préalable ou avec un stockage inapproprié, elle s’expose à des maladies infectieuses. C’est dans ce cadre que l’Agence régionale de santé a lancé un programme de traitement de l’eau à domicile, l’an dernier. Depuis, la Croix-Rouge française accompagne cent familles à Macouria, Saint-Laurent-du-Maroni et Grand-Santi. Elles vivent à Sablance, dans les quartiers de Colombie et des Malgaches ou dans des kampous isolés.Les équipes de santé publique leur présentent des techniques simples et abordables de traitement comme la chloration et les informent sur les bonnes pratiques de stockage. Un an après le déploiement de ce programme, 54 % des familles ont déclaré moins d’épisodes de diarrhée. Elles sont également plus nombreuses à traiter systématiquement leur eau, à la stocker correctement, à utiliser la bonne dose de chlore et à connaître au moins deux risques liés à la consommation d’une eau non potable. Les analyses ont montré que plus de la moitié dosent correctement leur chlore.L’objectif pour les deux années à venir sera de tripler le nombre de familles accompagnées, d’améliorer encore la qualité du dosage de chlore et d’ajouter une composante assainissement à ce programme. Le but sera ensuite de pérenniser ce dispositif et de le proposer partout sur le territoire à partir de 2029.

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