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L'actualité santé
🌞 Soleil de printemps : faut-il déjà protéger sa peau ?
Le soleil revient, les terrasses se remplissent, les manteaux disparaissent… et la peau, elle, redécouvre la lumière après plusieurs mois d’hiver.On pourrait croire que le soleil de printemps est “doux”. En réalité, il est surtout insidieux : agréable… mais déjà actif.☀️ Le soleil de printemps est-il vraiment à risque ?Bonne nouvelle : il n’y a pas de raison de s’inquiéter. Mais il est utile de comprendre un point clé.Les UV (ultraviolets), responsables des coups de soleil et du vieillissement cutané, sont présents dès les premiers beaux jours, même si la température reste fraîche.Résultat : on s’expose plus longtemps… sans toujours penser à protéger sa peau.🧴 Les bons réflexes pour profiter du soleil sereinementL’idée n’est pas d’éviter le soleil, mais de l’apprivoiser.🕶️ Porter des lunettes de soleilPour protéger les yeux et le contour de l’œil, zone très sensible.👕 Adapter son expositionLes premières expositions doivent rester progressives.🧴 Appliquer une protection solaire sur les zones exposéesVisage, cou, mains… surtout lors d’expositions prolongées.🌿 Hydrater sa peauUne peau bien hydratée est plus résistante aux agressions extérieures.💊 Compléments alimentaires utiles pour la peauCertains compléments peuvent accompagner la peau à cette période.🥕 Bêta-carotènePrécurseur de la vitamine A, participe à la protection des cellules.🐟 Oméga-3Contribuent à maintenir la souplesse de la peau.🌻 Onagre ou bourracheRiches en acides gras essentiels, utiles pour les peaux sèches.🧂 ZincParticipe au maintien d’une peau normale.👩⚕️ Le conseil pharmaVotre pharmacien.ne peut vous orienter vers une protection solaire adaptée à votre type de peau et à votre exposition.Pas besoin d’anticiper l’été : quelques bons réflexes dès le printemps suffisent.🌼 En conclusionLe soleil de printemps est un allié précieux pour le moral… à condition de ne pas l’oublier du point de vue de la peau.Se protéger dès maintenant, c’est surtout éviter les petits désagréments et préparer sa peau en douceur pour les beaux jours.SourcesInstitut National du Cancer — Soleil et UVOrganisation mondiale de la santé — Rayonnement UVANSES — Effets des UV sur la santé
Attention à la qualité de l’air !
Régulièrement, la Guyane se retrouve avec un air de mauvaise qualité. Ce fut le cas fin février et de nouveau début avril. Il s’agit en général d’une pollution aux particules fines, liée aux brumes de sable du Sahara. Cette pollution peut avoir un effet néfaste sur la santé. En effet, ces particules fines vont se déposer sur nos bronches, comme le font la fumée de cigarette ou les acariens, explique le Dr Bafunyembaka, pédiatre à l’hôpital de Saint-Laurent-du-Maroni, qui suit des enfants asthmatiques et/ou drépanocytaires. Les bronches vont s’enflammer et moins d’air circulera dans nos poumons. C’est pourquoi il est recommandé de limiter son activité physique et sportive intense, tant en intérieur qu’à l’extérieur. En cas de symptômes respiratoires où allergènes (toux, yeux irrités), il faut prendre conseil auprès de son médecin ou de son pharmacien.Certaines populations sont également plus vulnérables: les femmes enceintes, les nourrissons et jeux enfants, les personnes de plus de 65 ans, les personnes asthmatiques et celles souffrant de maladies cardiovasculaires ou respiratoires. Celles-ci doivent éviter de se déplacer le long des axes routiers, réduire leur activité physique et sportive, se rapprocher d’un professionnel de santé en cas de gêne.Améliorer la qualité de l’air est une des priorités du Plan régional santé environnement. Atmo Guyane et l’Agence régionale de santé ont lancé, fin mars, une enquête (lien ) auprès de l’ensemble de la population au sujet de l’air que nous respirons. L'objectif est de mieux comprendre les besoins et les connaissances de la population, afin de proposer des actions sur le littoral.Une autre étude sera également menée pour étudier les champignons présents dans l’air et leur impact sur la santé. Des mesures seront réalisées en zone urbaine et en communes: sur le toit du pôle femme – enfant de l’hôpital de Cayenne et dans le village de Trois-Palétuviers, près de Saint-Georges. Les résultats seront croisés avec les données météorologiques afin de prévoir l’évolution des champignons présents et pouvoir adapter les messages de prévention.Pour répondre à l’enquête sur la qualité de l’air: lien questionnaire.
🥗 Microbiote intestinal : pourquoi en prendre soin au printemps ?
On en parle de plus en plus, et pour cause : le microbiote intestinal joue un rôle clé dans notre santé. Il influence la digestion, l’immunité… et même l’énergie.Le printemps est une période particulièrement intéressante pour en prendre soin.🧫 Le microbiote, qu’est-ce que c’est exactement ?Le microbiote intestinal correspond à l’ensemble des micro-organismes présents dans notre intestin.Il participe à de nombreuses fonctions :🥗 digestion des aliments🛡️ soutien du système immunitaire🧠 interactions avec le système nerveuxC’est un véritable écosystème… qui aime l’équilibre.🌱 Pourquoi le printemps est un moment clé ?Après l’hiver, plusieurs facteurs peuvent déséquilibrer le microbiote :🍽️ une alimentation plus riche🦠 des infections répétées💊 parfois la prise de médicaments😴 un rythme de vie irrégulierLe printemps est donc une bonne période pour rééquilibrer en douceur.🥗 Les bons réflexes pour un microbiote en forme🥦 Augmenter les fibres alimentairesLégumes, fruits, légumineuses nourrissent les bonnes bactéries.🧫 Consommer des aliments fermentésYaourts, kéfir, choucroute…💧 Bien s’hydrater🚶 Bouger régulièrement😌 Limiter le stress💊 Compléments alimentaires possiblesCertains compléments peuvent soutenir l’équilibre intestinal.🧫 ProbiotiquesApportent des micro-organismes bénéfiques.🌾 PrébiotiquesNourrissent les bonnes bactéries.🌿 Charbon actifPeut aider en cas de ballonnements.🌿 CurcumaConnu pour ses propriétés digestives et anti-inflammatoires.👩⚕️ Le conseil pharmaVotre pharmacien.ne peut vous aider à choisir un probiotique adapté à vos besoins (digestion, immunité, confort intestinal).Tous les microbiotes sont différents : il n’existe pas de solution unique.🌸 En conclusionPrendre soin de son microbiote au printemps, ce n’est pas suivre une tendance… c’est simplement accompagner son corps dans une phase de transition.Et parfois, les meilleurs changements commencent dans l’intestin. Oui, même si ce n’est pas la phrase la plus glamour de la journée. 😉SourcesINSERM — Microbiote intestinalANSES — Nutrition et microbioteHarvard Medical School — Gut microbiome and health
Profil atypique des médecins en Guyane.
Au 1er janvier, la Guyane comptait 814 médecins inscrits à l’Ordre, dont 748 exerçant de manière régulière, selon les dernières données du Conseil national de l’Ordre des médecins. Ces chiffres révèlent un profil spécifique : les praticiens y sont nettement plus souvent salariés (75,2 %), majoritairement des hommes (66 %) et plus jeunes que dans le reste du pays, avec 30,1 % de moins de 40 ans.Depuis 2010, le nombre de médecins a presque doublé (+94,7 %), une progression bien plus rapide que celle de la population locale, qui a augmenté de 25 % sur la même période. Malgré cette hausse, la densité médicale reste faible, avec 282,3 médecins pour 100 000 habitants, plaçant la Guyane parmi les territoires les moins dotés.L’âge moyen des médecins a légèrement baissé, passant de 49 ans et 8 mois à 48 ans et 2 mois. Aujourd’hui, 30,1 % des praticiens ont moins de 40 ans, tandis que 20,5 % ont plus de 60 ans. Si les effectifs des plus jeunes ont presque triplé depuis 2010, ceux des médecins âgés de plus de 60 ans ont, eux aussi, doublé. Cette tendance est particulièrement marquée chez les médecins libéraux, où près de 40 % ont plus de 60 ans.La Guyane se distingue également par une faible proportion de femmes médecins (34 %), un chiffre resté quasiment stable depuis 2010. Par ailleurs, les trois quarts des praticiens exercent en tant que salariés, une situation rare en France. À l’inverse, l’exercice libéral reste minoritaire (19,3 %), tout comme les activités mixtes (5,5 %). Plus de la moitié des médecins inscrits en Guyane ont obtenu leur diplôme à l’étranger.Malgré cette augmentation des effectifs, l’accès aux soins ne s’est pas amélioré. Entre 2016 et 2023, certaines zones, comme le littoral ouest et les Savanes, ont même vu leur nombre de médecins diminuer. Dans le reste du territoire, la progression du nombre de praticiens ne suffit pas à compenser la croissance et le vieillissement de la population. Une dynamique comparable est observée dans certaines zones de l’Hexagone, notamment en périphérie des grandes villes, sur les littoraux et dans les régions frontalières.

